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Logo N25 Annie Anger

une délicieuse sensation de douceur et de sérénité

Tout près de la place du Général-de-Gaulle, rue du Maréchal Leclerc, une discrète porte marron. N° 25. Pas de doute, je suis au bon endroit. J’attends avec impatience ce rendez-vous avec Annie Anger. Un tête-à tête-privilégié… pour en changer un peu justement de tête.

En haut de l’escalier, j’entre sans frapper… et dès lors j’oublie tout ou presque. La porte à peine franchie, une délicieuse sensation de douceur et de sérénité m’enveloppe. Comme si le temps et les soucis s’arrêtaient ici, dans ce vestibule, confortablement assise dans ce canapé de style. Je le sais maintenant, les prochaines heures seront à part, une parenthèse bienvenue dans un quotidien souvent trop pressé.

Un parfum flottant d'huiles essentielles qui me transporte vers d'autres contrées

Face à moi, la double porte vitrée s’ouvre et Annie apparaît. Tout sourire, comme à son habitude. Elle m’invite à passer… au salon. La déco lui ressemble. La chaleur d’un parquet en châtaignier, l’élégance d’un miroir ancien, la modernité de luminaires en verre soufflé, la sobriété d’un comptoir en métal brut. Et ces détails qui n’en sont pas. Une grande tapisserie murale qui m’évoque une estampe japonaise. Un parfum flottant d’huiles essentielles qui me transporte vers d’autres contrées. Je m’évade…

Une tasse de thé noir fumant entre les mains, je m’installe face au miroir. La discussion s’engage, en toute intimité. Une mèche vient me chatouiller le sourcil. Je la ramène vers l’avant, la tortille avec les doigts avant de la coincer derrière l’oreille. Un geste naturel, presque un tic. Annie ne s’y trompe pas… Il lui en dit long sur ma manière de vivre mes cheveux. Elle m’interroge. Qu’est-ce qui ne me convient plus ? Qu’est-ce qui me ferait plaisir ? Ils sont trop longs, trop là, je n’arrive plus à me coiffer. J’ai envie d’un joli dégradé, juste au-dessus des épaules… Et la couleur ? Douce, lumineuse, et surtout naturelle !

Ici, tout m'incite à lâcher prise.

Annie saisit ses ciseaux et, debout, s’attèle à son art. La regarder œuvrer est un spectacle. Son œil est concentré, ses mains dansent au-dessus de ma tête. Les mèches tombent les unes après les autres. Petit à petit, la coupe prend forme, se place… Je me sens plus légère.

Ce sentiment m’accompagne jusque dans l’alcôve qui tient lieu d’Headspa. Ici, tout m’incite à lâcher prise. La lumière tamisée, les petites bougies à la flamme oscillante, une douce musique, le coussin épais du fauteuil qui protège ma nuque, des roulis délicats dans mon dos… Je me laisse porter par la pression subtile des doigts d’Annie sur mon crâne, mes tempes, mes épaules. Je ferme les yeux, je soupire… Où suis-je ? Je ne le sais plus. Ailleurs assurément

je profite de cette bulle jusqu'au dernier instant.

Je profite de cette bulle jusqu’au dernier instant. Même le ronron du sèche-cheveu ne m’en tire pas vraiment. De la pointe de son ciseau, Annie peaufine son œuvre, ma nouvelle coupe en l’occurrence. Dans le reflet du miroir, je contemple le résultat. Le profil droit, puis le gauche. Glisse mes doigts à l’arrière de ma chevelure. Je souris. Comme j’ai eu raison de lui confier ma tête. Exactement ce dont j’avais envie. Mon homme ne va pas en revenir… D’ailleurs, la prochaine fois, je l’emmène. Lui aussi va adorer !